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A propos des Rééditions Remasterisées de nos Disques Imports.
Il semblerait que vous soyez relativement nombreux à vous poser des questions sur lapport qualitatif réel, lié à toutes ces différentes Remasterisations& que nous vous proposons.
Je vais essayer de vous en expliquer les principaux bienfaits. Mais pour que tout cela soit le plus clair possible, quelques rappels chronologiques me paraissent indispensables.
Le Compact Disc est né à la charnière des années 1981/1982. Je pense pouvoir soutenir quil avait trouvé son origine dans un indiscutable constat, objectif et serein : les problèmes inhérents au précédant support étaient indissolublement liés la nature même de celui-ci. En effet, les disques vinyles se « détérioraient » inexorablement à chaque lecture. De surcroît, les possibilités quant au stockage et donc à la durée étaient relativement (parfois drastiquement !) limitées& Combien damateurs dOpéras, entre autres, sen plaignaient !
Une approche de solution pour éradiquer ce problème a commencé à germer, dans la seconde partie des années 70. Les firmes PHILIPS et SONY sy sont conjointement attelées. Elles ont donc mis au point un nouveau support. Certifié « inaltérable » grâce à la lecture laser (plus de frottement mécanique !). Il permettait également dans un diamètre de 12cm (et non plus de 30 !) de proposer jusquà 80mn de musique enregistrée!
Hélas, ce tableau résumé et idyllique présenta instantanément un grave revers que ne manquèrent pas de souligner et surtout de dénoncer avec véhémence de très nombreux mélomanes et autres audiophiles : une absence par trop (pour ne pas dire : dramatique !) criante de musicalité globale, en nette régression en tous cas, par rapport au vinyle. Tout naturellement, ce dernier commença à « opposer mieux que de la résistance ». Ce débat est dailleurs très loin dêtre clos, de nos jours. De très nombreux amateurs de vinyles ne démordent toujours pas de leurs convictions. Je suis, seulement à certains égards, relativement daccord avec eux.
Mais très (pour ne pas dire& trop !) souvent, ils en sont restés arbitrairement aux théories, impressions et autres considérations, essentiellement fondées et justifiées& dans le strict contexte de lapparition des premiers lecteurs de CD (dans la première partie des Années 80 !) et tout autant des premières générations de Disques Compacts. Pourtant, il faudrait bien admettre et même se persuader quil faut bien un début à tout. Une nouvelle technologie ne saurait être (ni ne sera jamais !) exempte de tares, de problèmes ou& de limitations.
Ce dernier substantif relève quasi immanquablement de leuphémisme technologique ! Véritable retour instantané de manivelle : le Cahier des Charges originel du Compact Disc (mais encore une fois : il faut un début à tout !!) sest avéré par trop limitatif. Il spécifiait et se limitait à: 16 bit pour la quantification et 44,1Khz pour léchantillonnage&
Les détracteurs du CD en conclurent, un peu trop définitivement, à la caricature de musicalité au sujet des premiers résultats, tous fort décevants selon eux. Mais ces réserves, ces défiances et ces protestations nauront pourtant rien changé de fondamental au mouvement des choses. Peut-être même auront-elles, paradoxalement, contribué à faciliter le cours irrépressible de lHistoire ? En effet, la concurrence acharnée entre tous les fabricants aidant, les années 80 ont déjà permis léclosion dincessants et prometteurs progrès dans la qualité des Lecteurs de CD. A son tour, lidée dun remise en question du cahier des charges originel (16bit/44,1Khz&) sest rapidement imposée. Il sagissait de fixer des nouvelles normes, davantage performantes.
Les convertisseurs D/A (digital / analogique) équipant les lecteurs haut de gamme de la seconde partie des Années 80 ont contribué à ouvrir les premières brèches& dans lesquelles tous le reste de la production sest progressivement engouffré. En moins de deux décennies, nous sommes passés de 16 bit à 18 puis à 20 et enfin à 24 bit.
Et ce mouvement a tout autant - et surtout ! - gagné la réalisation des disques eux-mêmes. Les premières tentatives se situent vers la toute fin des Années 80. Les remasterisations successives et systématiques (de 16 à 20 puis à 24 bit) de très nombreux disques nous permettent - A CHAQUE FOIS ET SANS CONTRE EXEMPLE !! - de constater lévidence suivante : les bandes mères de la plupart des séances denregistrement sont infiniment supérieures à tout ce qui nous a été proposé jusque là&même sous la forme vinyle ! Il savère donc fondé et légitime dy (aux bandes mères !!) revenir SANS CESSE. Seules les incomparables dernières technologies commencent à leur être fidèles.
Les résultats auditifs dépendent, certes toujours, de la qualité objective dune installation de Haute Fidélité puis certainement de sa Mise en Ruvre et de son Optimisation. Mais TOUT AUTANT (&si ce nest davantage !!) de celle des disques que lon écoute !
Pour sen convaincre instantanément, il suffit de comparer un quelconque CD courant (surtout parmi ceux des premières générations des Années 80 !) avec une récente réédition, au sein (entre autres&) de celles que nous vous proposons : jamais, il « ny a photo » !
Un Philosophe du 19ème Siècle a écrit : « La preuve du pudding cest quon le mange ! ». Alors, pour vous convaincre de mon propos, prenez nous simplement au mot&
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